La Bolivie, première.

Publié le par Evelyne Metro

C'est bien la première fois que nous changeons de pays sans passer par un aéroport. Nous embarquons à Puno pour Copacabana en Bolivie à bord d'un bus. Après 3 heures de route, le bus s'arrête à la frontière et nous débarque. Il faut passer au bureau d'immigration, à la douane puis on part à pieds 200 mètres plus loin et on est en Bolivie... C'est l'occasion de se rendre compte que notre passeport français est un sésame efficace par rapport à d'autres nationalités. D'ailleurs, on a bien failli laisser l'un de nos copassagers à la frontière. Problème de papiers.. Pour une fois que c'était pas nous!

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Enfin, nous voilà à Copacabana, une charmante ville située à 3840 mètres d'altitude ( détail) et baignée par le lac Titicaca. La ville est très calme par rapport à Puno. Nous dépensons nos premiers bolivaros, au revoir les soles du Pérou. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'on ne devrait pas trop se ruiner en bouffe. 10 euros pour toute la famille: entrée, plat,dessert, bières: Record de notre tour du monde.

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Le lendemain, nous décidons un peu subitement d'embarquer sur un bateau direction Isla del sol, une île située à 1h 30 de Copacabana.

Contrairement à notre première rencontre avec ce lac gigantesque, ici, nous avons l'impression de naviguer sur l'Ocean. Il y a des mouettes, des plages, des vagues et des îles. Et en toile de fond: les sommets enneigés de la Cordillère royale.

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Aventuriers que nous sommes, nous avons décidé après réflexion, de débarquer a la pointe nord de l'île à Challapampa et de parcourir les 3 h de marche annoncées pour traverser l'île jusqu'au Sud a Yumani ou nous dormirons. C'est paraît il la plus belle façon de découvrir cette île magnifique. Je précise que nous avons laissé notre bardas à Copacabana. Nous arrivons a 16h et avons donc exactement 3 h pour rejoindre l'autre côté avant la nuit. Petit stress en arrivant, les enfants tiendront ils le coup?

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Eh bien oui, ils ont assuré comme des chefs et nous n'avons pas regretté notre choix. L'île est paisible, rurale, baignée par les eaux bleues du lac et façonnée par les cultures en terrasses. Les vues sur le lac et les montagnes au loin sont magnifiques.

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Durant le parcours, on ne compte plus les rencontres avec les bergers et leurs troupeaux de moutons, de bœufs, de cochons, d'alpagas et d'ânes qui sont d'ailleurs l'unique moyen de transport de l'île.

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C'est au coucher du soleil que nous arrivons a Yumani ou nous trouvons un hébergement pour la nuit: spartiate l'hébergement.

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Le lendemain, il faut se lever tôt pour reprendre le bateau: 1h 30 de trajet pour Copacabana afin de ne pas louper notre bus: 4 h de route, en direction de la Paz. Ils sont fous ces Metro!

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En route
En route
En route
En route

En route

La Paz... On nous avait décrit La Paz, mais il faut le voir pour le croire. Cette capitale, la plus haute du monde, est juste unique en son genre. La ville est située dans un immense canyon lui même bordé par la cordillère royale et ses pics enneigés. La vue de cette immense ville située dans une grosse cuvette est surréaliste.

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Une fois en bas, la capitale n'a pas beaucoup de charme. Les anciens bâtiments coloniaux sont très abîmés voire en voie de destruction et l'architecture est plutôt anarchique. Nous trouvons un hôtel tout confort avec une vue sur la ville, dans le quartier historique. De l'eau chaude!!!!!

Pour notre premier jour dans la capitale, nous décidons de nous poser un peu. En ce qui me concerne, la fatigue de ces derniers jours se fait sentir. J'ai un orgelet sur la paupière gauche et mon estomac me fait comprendre qu'il faut se reposer. Nous nous contentons de rester aux alentours du quartier historique et flânons dans les ruelles colorées. En ce 2 Novembre, les boliviens rendent hommage à leurs défunts.

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Nous finissons par un tour en téléphérique qui relie la partie basse de la ville aux hauteurs qui sont habitées par les populations les plus pauvres. La création de ce téléphérique a du changer la vie des habitants car pour 3 Bs ils évitent de grimper les pentes monstrueuses de cette ville qui n'en finit pas de monter et de descendre. La vue en haut est incroyable. Cette ville à un aspect si surréaliste.

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Le lendemain, c'est relâche pour les enfants et moi. Nous restons à l'hôtel pendant que Laurent va se confronter à "la route de la mort", rien que ça. Départ de Cumbre à 4800m d'altitude, quasi au niveau du Mont Blanc et arrivée 3 h30 plus tard à Yolosa, 3600 m plus bas. Il est rentré vivant. C'était un rêve de le faire, il l'a fait. Les paysages lui ont beaucoup rappelé nos routes de montagnes, notamment celle de Cilaos mais en non bitumées. Les groupes sont bien encadrés, l'équipement au top, mais malgré tout, c'est très impressionnant. Par contre, si tu tombes, tu ne te rates pas.

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Notre dernier jour à La Paz est consacré à tout ce que nous avons délaissé ces derniers temps: comptes, eh oui, le rêve a un prix, devoirs, blogs etc.. Avant d'entamer un voyage de 12 h de bus vers notre future destination.

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Publié dans letimetro en Bolivie

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serrurier paris 15/02/2015 14:15

J'apprécie votre blog , je me permet donc de poser un lien vers le mien .. n'hésitez pas à le visiter.
Cordialement

mamie 22/11/2014 04:22

Te quiero les timetros

Cecile 22/11/2014 03:57

Un vrai plaisir de vous suivre et d'admirer vos superbes photos! Bisous

Papy 21/11/2014 22:27

Heureux de vous retrouver. Toujours à fond les métro. Comment vont les enfants? superbe photos, une fois de plus vous me donnez envie de tout plaquer.......
Gros bisous et bonne continuation

Evelyne Metro 21/11/2014 22:30

Les enfants vont bien. Ils nous impressionnent par leur endurance et leur capacité d'adaptation mais je suppose que les chats ne font pas des chiens.

Davidhoareau 21/11/2014 20:47

magnifique !!